Des cœurs ivres de douleurs…

Une musique bien faite est nourrie de chant au rythme des paroles et envoûte
Une parodie n’est que tout le contraire du premier.
Le poète, percher dans les cimes du fécond pommier
Où enveloppe l’air frais de la divine voûte
Visite ou viole l’intimité des hommes sans y être invité
Il se délecte des saveurs avec une profonde sensualité
Laissant tout esprit, avisé ou non, hibernal

C’est l’aube, ici et là les esprits sont excités
Il est des jours où on perd tout envie volupté
De lever son regard vers le ciel bleu poilu
Pour lire les images enfouies dans ce mirage
Les lignes du futur paysage qu’il présage
Le poète, assis au banquet des dieux de blanc vêtus
Souris aux belles histoires peintes de lourde vertu
Et pendant ce temps où les verres se lèvent
Dehors des cœurs, ivres de douleurs, gémissent
L’ultime force qui leurs reste, l’espérance des promesses
Le poète n’a de regret ni de vices
Il sait que le bonheur se construit
Chaque jour élever l’édifice
Des temps d’arrêt pour qu’il se consolide
Une base solide que sordide
Pour que demain il ne soit détruit

JBEL, Yaoundé le 27 février 2018

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