Dors, mon enfant.

J’entrai à pas mesurés
Pendant que le ciel azuré
Se mirait encore dans la lune
Et je lui dirai sans peine aucune :
Dors mon enfant. Dors sans crainte.
Dors. Ton père qui veille
Surveille ton âme et ton corps.
Tu es Or. Tu es mon trésor
Dors à merveille.

Dans ton poing clôt vit l’avenir
Ton regard porte notre souvenir
Ton nom, c’est notre refus de mourir
Oh! Mon enfant, dors dors
C’est le cœur de papa qui te chante
Ses doigts qui t’enchantent…

Je te paie avec humour
Le soin que des parents j’ai pris
Tu donneras l’Amour
Que de moi tu as repris
Dors, prend de Force
Notre écorce…

Je te creuse une lueur
Au milieu de la nuit
Je soumets la fureur
Des chose sans bruits

Et si tu te réveilles en mon absence
Ne pleure pas
C’est que j’ai achevé mon combat
Cherche ton horizon
Suis ta conscience
Nous serons en esprits compagnons

Mon enfant!
Dors,
Mon sang.
Dors.
_Sêmèvo Bonaventure Agbon. Tankpè, 19-03-2018_
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