Te voir.

Je veux décrire
Sans écrire
Tu vas comprendre
Sans m’entendre
Puisque tu ne comprends pas les poèmes
Je t’épargne cette fois-ci leurs problèmes.


Tu sais je t’aime
Pour moi tu vis une haine profonde
Je ne verserai pas de larmes
C’est pas un métier immonde
Je surmonte les peines
Arroses ma haine
La haine est éphémère
L’amour au reste
Est une mère
Elle subsiste à toute sécheresse.


Quand d’un Voyageur
T’auras accepté la Fleur
Indique-moi, pardon, la route de votre Coeur
Je vous suivrai
Vos corps raccords, sourires, vos mots sourds,
Jamais je ne piraterai
Juste vous suivre, vous regarder s’éloigner
Juste baiser les arts de vos pas


En arrière ne regardez surtout pas
Aucune compassion ne témoignez
Je serai là
Sur votre route
Jusqu’à ce que solitude et fatigue me déroutent
Me défendent d’autres pas
Et peut-être avant de m’éteindre
La route je vais contraindre
De vous garder dans son sourire
Que jamais l’amour ne vous fait courir


Sènan, comme tu vois
Ce n’est pas toi je veux
C’est te Voir qui m’émeut
C’est toute ma joie


Ne me dis pas « C’est quel amour ça ? »
L’amour, c’est ce que je ne sais pas
Qui n’a guère besoin d’être réciproque, d’être su
Mais d’être sincère, et surtout, d’être vécu…

Par Sêmèvo Bonaventure AGBON,
Calavi-Tankpè, 24 mars 2018, 12h 41

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