On construit son destin.

Je leur ai dit que je ne peux plus
Que ma vie ne se résume pas qu’au superflu
Je leur ai dit que le vent est agité
Que mes pieds même sous terre seraient déracinés

Qu’au supplice, qu’à l’infamie il me faudra résister
Qu’au plaiderie, aucun maquis ne peut m’acquitter
Et blessures, et obscures désirs mon cœur décimé,
Les échec me seront que surannés

Ces chemins épineux, broussailleux et tortueux
Jonchés de honte et d’humiliation
Mèneront sans averse à la dévotion

Je leur ai dit de n’être plus douteux
Qu’au reste il nous faudra nous-même nous frayer sans répit le chemin
La vérité ignorée, il faut être toujours sur la brèche pour construire son destin.

JBEL, Yaoundé, 25 Avril 2018

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