Humm…

Je dépose ma palme
À l’endroit où vous savez
Je préfère angoisser
Mon coeur et ses flammes

Pardonnez-moi, personne ne nous suit
Et notre Muse reste sans écho dans ces puits
D’hypocrisie et de farce
Je tourne la face

Personne ne veut lire
Les pensées de Dieu, son sourire
Vient nous habiter comme une lumière
Qui luit la nuit et les repaires

On ne peut empêcher les vagues de la mer
Mon coeur sort ses laves de fers
Je me tais comme un condamné
Si mes Phares ne disent rien, mon verre est brisé

Je vais loin, si loin dans un désert infini
Voir dans la solitude une autre verdure de la vie
Peut-être que là-bas la terre sera fertile
Sous un éther des, en festin, étoiles

Je vais comme un fou voyageur
Loin dans la nature des stupides rêveurs
Je vais comme un bateau ivre
Sous les albatros mesquins et pauvres

Julien Kandé Kansou, le 14 juillet 2018, 21h28

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