Les amours…

Les amours insensées, affreuse hérésie
Qui au soleil couchant s’éveillent dans un coeur rouillé
Le jour, à pas de loup marché, effaré, mourant, souillé

Les amours dans le creux du passé abîmées et oubliées
Puissé-je un mémoire revivre ces instants plein de fantaisie
Ô vieux jours, où allez-vous inquiétudes et désespoirs mimés

Les amours aux détours fièrement scandés et asséchés
Que reste-il de vos savoureux attouchés
Et vos baisés, et vos ébats roucoulants aveux

Les amours sur la lyre enchantée médusées
Bercent les regards épouvantés et effusés
La muse perd mots et pensées, sourire et voeu.

Jean-Baptiste Lapoésie Egueh, Poésie @inédite.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s