*Nefertiti*

Donc c’est cela l’amour : une succession de regrets, regret des sourires, regret des extases, regret des regards, regret des fièvres, regret des sensualités, regret des promesses, regret des souvenirs, regret des rêves, regret des mots, regret des maux, regret des lunes, regret des soleils, regret des flux, regret des distances, regret des nuits, regretPoursuivre la lecture de « *Nefertiti* »

Le pouvoir de la langue !

Entre terre et ciel, Chacun finit par choisir sa ligne de voyage. Puis chacun s’en va pour un autre monde, Tête basse ou tête haute, A la quête D’un bonheur soit original soit falsifié, D’une aventure soit délectable soit fastidieuse. Et pourtant, de tout temps, L’abnégation demeure de mise et de faction. Chacun le saitPoursuivre la lecture de « Le pouvoir de la langue ! »

J’aimerais écrire mon nom…

Ici, Il n’y a plus de parfaite enfance Je cours pour rattraper le crépuscule. Derrière les vestiges de la guerre, Parfois je vacille de fatigue. Entre les esprits de la pauvreté, Je porte le poids sur mon crâne, Ailleurs on le porte sur les épaules. Je ne connais pas de père Je ne connais pasPoursuivre la lecture de « J’aimerais écrire mon nom… »

Je pense à l’OIF

L’Afrique souffre encore de beaucoup de maux Seule elle n’aurait pas pu s’en sortir en un mot. Certes, pour mieux grandir Pour pouvoir se reconstruire L’Afrique devrait s’unir Mais à d’autres horizons également elle doit s’ouvrir. Bien d’ailleurs, elle l’a déjà fait Et les résultats s’expriment en des faits Je pense à l’Organisation Internationale dePoursuivre la lecture de « Je pense à l’OIF »

Être citoyen du monde

J’aurais aimé mener une vie de bohème Aller là où le vent me mène Une vie sans barème Où seul le rêve m’emmène. J’aurais aimé naître à Paris Pousser mon premier cri en Syrie Esquisser mon premier sourire en Bulgarie Et me mettre à marcher en Algérie. J’aurais aimé prononcer mes premiers mots en AmériquePoursuivre la lecture de « Être citoyen du monde »

Une Afrique, un sourire

Si tu n’existais pas Comment pourrais-je avancer des pas Sans regarder les épaules ici-bas ! La peur d’un sommeil sans retour M’aurait fait concierge des cours Si tu n’existais pas, ma mère Pourrais-je avoir de frères derrière les frontières Dans une Afrique-Babel ! Sur ces terres rebelles de sourds à sourds Nous nous serions battusPoursuivre la lecture de « Une Afrique, un sourire »